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Heart of Rugby

OMR - Marcq en Baroeul

Charcot58 msgpm

arno74 has written

Charcot has written

Quel pied! 
La saison fut longue et intense et se dire qu’à la dernière journée, o...

Si je peux rendre ton weekend plus beau encore…Dany et Paddy ne vont pas partir, pour 2 raisons…projet famille sur Lille et encore 2 ans de contrat chacun !

Problème réglé !

 

Tant mieux ! Quand j’ai vu que Bourgoin avait des vues dessus, je me suis dit que ça ne devait pas être la seule équipe! 
 

L’entraineur des ¾ albigeois est d’ailleurs sur les tablettes pour animer notre ligne… les rumeurs commencent et c’est tant mieux, ça fera un peu plus d’animation sur ce forum !

 

 

 

 

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arno743506 msgpm

Charcot has written

arno74 has written

Charcot has written

Quel pied! 
La saison fut longue et intense et se dire qu’à la d...

Si je peux rendre ton weekend plus beau encore…Dany et Paddy ne vont pas partir, pour 2 raisons…projet famille sur Lille et encore 2 ans de contrat chacun !

Problème réglé !

 

Tant mieux ! Quand j’ai vu que Bourgoin avait des vues dessus, je me suis dit que ça ne devait pas être la seule équipe! 
 

L’entraineur des ¾ albigeois est d’ailleurs sur les tablettes pour animer notre ligne… les rumeurs commencent et c’est tant mieux, ça fera un peu plus d’animation sur ce forum !

 

 

 

 

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Aquae Tarbellicae15 msgpm

Quel match, quelle solidarité et quel état d’esprit ! Ce groupe  a l’image de sa saison n’a rien lâché. Une première mi-temps qui correspond au 5 premiers mois du championnat et la seconde…

De l’envie et surtout du COMBAT.  Un pack d’avant en constante progression qui a rivalisé avec les gros packs de cette division, avec comme marque de fabrique les groupés pénétrant. Une conquête qui s’est amélioré. On sent une cohésion forte, ils n’ont pas à rougir.

Derriere, de la vitesse et des éclats de génie. 
ils ont acquis le maintien SUR LE TERRAIN et ne doivent rien à personne. 
Surement des joueurs seront sollicités car certains n’ont laissé personne indifférent. Si on veut construire sur le futur et atteindre la Prod2 (objectif affiché par le club) à court et moyen terme, il faudra résigner les joueurs qui sont en fin de contrat la saison prochaine assez rapidement avant que d’autres clubs rentrent dans la danse. 
 

Encore merci à ce groupe et le staff, merci aux nombreux spectateurs prouvant que Nord est une terre de rugby et un ÉNORME merci aux Ch’tis Diables qui sont le supplément d’âme de cette équipe et véritablement les meilleurs supporters de France. 
Vivement la saison prochaine et que vive ce forum !

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Charcot58 msgpm

arno74 has written

Charcot has written

arno74 has written

Si je peux rendre ton weekend plus beau encore…Dany et Paddy ne...

 

Tant mieux ! Quand j’ai vu que Bourgoin avait des vues dessus, je me suis dit que ça ne devait pas être la seule équipe! 
 

L’entraineur des ¾ albigeois est d’ailleurs sur les tablettes pour animer notre ligne… les rumeurs commencent et c’est tant mieux, ça fera un peu plus d’animation sur ce forum !

 

 

 

 

Tu as vu cette info où ?

Un article du Mag Web Sport concernant la valse des entraineurs apres le depart de celui de Langon, le sorcier béarnais.

Sans transition, il faut d’ailleurs le dire, notre force sur les mauls provient de David Penalva qui a amené sa science du maul.

Pensées egalement pour Philippe Caloni qui peut être considéré comme un artisan du maintien de l’équipe et à qui on ne doit pas oublier ses efforts depuis la Fédérale.

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Charcot58 msgpm

Charcot has written

arno74 has written

Charcot has written

 

Tant mieux ! Quand j’ai vu que Bourgoin avait des vues dessus,...

Tu as vu cette info où ?

Un article du Mag Web Sport concernant la valse des entraineurs apres le depart de celui de Langon, le sorcier béarnais.

Sans transition, il faut d’ailleurs le dire, notre force sur les mauls provient de David Penalva qui a amené sa science du maul.

Pensées egalement pour Philippe Caloni qui peut être considéré comme un artisan du maintien de l’équipe et à qui on ne doit pas oublier ses efforts depuis la Fédérale.

Notre pilier Size s’engage jusque la fin de saison avec Rouen. À voir s’il revient par la suite chez nous 

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Pimento1 msgpm

Félicitations à l'OMR pour ce maintien, qui est une excellente nouvelle pour le rugby de la région !! 

Néanmoins j'ai quelques interrogations sur la stratégie menait par le club sur la division ESPOIRS. En regardant de plus près, peu de joueurs dépassent les 10 matchs cette saison, ce qui est ridicule !!!! Même si le forfait de Hyères a retiré 2 matchs, cela reste léger. Ce sont des jeunes adultes en plein force de l'âge qui doivent jouer, car rien ne remplace la compétition pour progresser. Si la fédération est la première responsable avec cette organisation de championnat peu compréhensible, le club aurait pu opter pour des stratégies permettant à ses jeunes de matcher. Les doubles licences avec des clubs de fédérales ou régionales n'existent pas ou très peu. Alors peut être que ces derniers ne sont pas favorables à accueillir ces joueurs que ponctuellement, mais j'en doute. Ou alors ce sont les joueurs qui refusent ?Surtout que l'OMR, avec raison, met en avant les joueurs étant formés dans la région  donc il est facilement envisageable de voir des joueurs revêtir le maillot de leur club formateur sur quelques week ends. Et d'un point de vu de la motivation, quelques victoires cette saison n'auraient pas fait de mal à la tête des joueurs. Sans parler de tous les avantages pour la progression à jouer contre des rugby différents que le niveau REICHEL ESPOIR.. Bref, j'espère que cette saison pauvre en nombre de matchs et en résultats n'est pas affectée ces jeunes joueurs. 

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Aquae Tarbellicae15 msgpm

je partage cet avis. Les joueurs pourraient par la double licence jouer contre des joueurs plus vieux et aguerris loin du rugby un peu trop stéréotypé de cette catégorie espoir. 
ils reviendraient plus forts et matures. 

Pimento has written

Félicitations à l'OMR pour ce maintien, qui est une excellente nouvelle pour le rugby de la région !...

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RuckMaster0 msgpm

Vu sur allrugby.  Thomas Hecquet (28 ans) aillier et arrière n'est pas conservé par Chambéry. Je ne sais pas si c'est dans les papiers, mais ça serait une super recrue pour remplacer numériquement Jeannick Ouassiero. Thomas est un joueur de la région passé par Arras, le LMR, Carcassonne et France à 7 développements. 115 matches avec Chambéry, capitaine lors du match contre Marcq.

 

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Afriq955 msgpm

arno74 has written

Si je peux rendre ton weekend plus beau encore…Dany et Paddy ne vont pas partir, pour 2 raisons…proj...

Moi, j'aurai dit une année.  La plupart d'entre eux avaient signé 2+1 en 2023.

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Charcot58 msgpm

C’est finalement Louis Dubois, ancien entraîneur cote Perigueux qui va intégrer le projet OMR! 

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Charcot58 msgpm

Le forum est bien mort!

 

Quelques espoirs recrutés… on attendait des joueurs avec de l’expérience, à voir si le recrutement est terminé.

Deux matchs annoncés contre nos voisins avant la reprise de la nationale

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Smegg0 msgpm

Charcot has written

Le forum est bien mort!

 

Quelques espoirs recrutés… on attendait des joueurs avec de l’expérience, à ...

 

Je pense que le recrutement est quasi bouclé… tous les postes ciblés sont recrutés (8 percutant, un 10, un centre et un ailier)  Il pourrait manquer un 2eme ligne pour remplacer Nino Maso, mais à voir si l'Espoir qui intègre l'équipe pro ne serait pas suffisant… 

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Smegg0 msgpm

Franchement, je suis plutôt confiant cette saison concernant le groupe et le recrutement. L’objectif de finir dans le milieu de tableau me paraît clairement atteignable.

L’équipe a pris la mesure de la Nationale, surtout quand on regarde la qualité technique (notamment la nette amélioration en touches) et tactique affichée sur la seconde moitié de championnat. On sent qu’il y a eu une vraie montée en puissance. 

Le club se structure, les joueurs cadres sont restés (Dany, Paddy…), le groupe a gagné en expérience, et le staff s’est renforcé avec l’arrivée d’un entraîneur pour les lignes arrières. 

Et puis, faut aussi souligner que la course à l’armement dans la division semble s’être calmée : plusieurs clubs réduisent leur budget, baissent le nombre de contrats pros et misent sur les jeunes. De notre côté, les 3 jeunes qui ont été recrutés paraissent prometteurs et pourraient rapidement s’imposer, ce qui offrirait plus de flexibilité tactique au staff pour s’adapter selon l’adversaire, ou gérer les blessures. Je ne connais pas assez le niveau des Espoirs qui intègrent le groupe pour donner un avis, d'autant plus que l'année passée n'a pas été simple pour eux au niveau des résultats…

Bref, en dehors de grosses écuries comme Nice, voire Narbonne ou Rouen, je pense que l’OMR a les moyens de rivaliser avec pas mal d’équipes et d’aller chercher des victoires ou des BD importants. 

 

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Crusaders756 msgpm

Bravo à votre club pour cette 1ère saison et d''avoir été élu meilleur supporter de France pour la division Nationale, ainsi qu'à votre joueur Dany Antunes élu meilleur joueurs du championnat. Que ça fait du bien de voir le développement du rugby au Nord de la Loire. Vos supporters à l'extérieur mettent une ambiance de dingue de la 1ère à la 80ème et même si le résultat n'est pas celui escompté pour vous. Ce sera un plaisir de vous recevoir à nouveau. Les chtis du rugby du nord sont dans la place comme on dit. Votre région mériterait amplement une équipe en Top14

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RuckMaster0 msgpm

Smegg has written

Franchement, je suis plutôt confiant cette saison concernant le groupe et le recrutement. L’objectif...

Je partage entièrement ton avis.

On sent une dynamique positive autour du club, à la fois sur le plan sportif, auprès du public, et même chez les partenaires. L’engouement est là, et les progrès sont visibles.

L’équipe a connu des débuts difficiles cette saison, ce qui est logique pour un promu. Mais les ajustements réalisés au niveau de l’encadrement commencent à porter leurs fruits, notamment avec l’arrivée de David Penalva. L’effectif, relativement stable et composé en grande partie de jeunes joueurs (seulement 7 ont plus de 30 ans), offre une belle marge de progression. Le maintien paraît plus accessible cette année, et on peut même espérer faire mieux que la saison précédente.

Comme tu le soulignes justement, la concurrence est féroce. De nombreux clubs visent la montée, alors qu’une seule place est disponible — l’exemple de Chambéry cette année en est la preuve.

Quand on observe les politiques de certains clubs, comme Nice avec plus de 30 départs et 20 arrivées, ou encore les nombreux licenciements de managers (Narbonne, Carcassonne, Nice, etc.), on constate une volonté de performance immédiate, souvent au détriment de la stabilité de l’institution et de la santé économique. C’est une logique court-termiste et couteuse qui peut s’avérer dangereuse.

Le manager de Vannes souligne : Vannes est un club bénéficiaire, alors que le Stade Français affiche des déficits de plusieurs dizaines de millions... pour des résultats sportifs à peine supérieurs. Cela soulève des questions sur les moyens nécessaires pour rester compétitif de manière durable.

Le président semble vouloir s’inspirer du modèle vannetais, et c’est une excellente chose. Quand on analyse les clubs qui réussissent durablement (Vannes, Toulouse, Bordeaux, La Rochelle), on retrouve les mêmes fondamentaux : une vision d’entreprise, claire et incarnée.

Voici les points communs à ces clubs :

  • Un développement basé sur une économie réel , avec un fort soutien du public et des sponsors. Ils ne dépendent pas de mécènes, ce qui valide l’idée qu’un investissement bien ciblé génère des résultats sportifs… et un retour sur investissement permettant de réinvestir. Un cercle vertueux. À l’inverse, on constate que les clubs en difficulté sont souvent ceux sur-financés par des mécènes : Montpellier, le Stade Français, le Racing.
  • Une masse salariale maîtrisée, avec un recrutement intelligent et basé sur le bon sens:

Formation et intégration de jeunes joueurs prometteurs

Recrutements ciblés de joueurs à forte valeur ajoutée, avec un engagement sur le long terme 
Ils font revenir leurs joueurs locaux qui se sont exportés ou des joueurs qui ont connu le club par le passé 

  • Une stabilité du staff, souvent issu de l’interne, avec d’anciens joueurs promus à des postes clés, et des entraîneurs installés sur la durée, devenus managers.

Tous ces éléments sont, à mon sens, encore trop sous-estimés alors qu’ils constituent la base d’une réussite durable.

Les clubs qui ont tout misé sur la performance immédiate sont en train de revoir leur copie — c’est le cas du MHR ou du RCT.

Le maintien en Nationale est essentiel donne la possibilité d’être attractif pour le public, les sponsors ca valide la transition du club vers un modèle d’entreprise et doit contribuer au développement d’une économie. Le développement sportif n’a de sens que s’il repose sur une économie saine et compétitive. Beaucoup d'équipes nationales sont juste à l’équilibre voir perdent de l’argent. 

Depuis la chute du LMR, la région retrouve tout juste son niveau d’il y a dix ans. Le paysage s’est simplement réorganisé : l’OMR a pris la place du LMR, Roubaix celle de l’OMR, etc. Le niveau global reste similaire, les rôles ont changé.

Ce qui comptera à l’avenir, ce ne sont pas des résultats rapides, mais une progression constante, dans un environnement qui doit être plus favorable que celui qu’a connu le LMR. Cela demande du temps : pour développer des partenariats solides, fidéliser le public, et structurer une formation capable de s’inscrire dans la durée.

La dimension locale est primordiale pour être compétitif et attractif, tous les clubs cités sont numéros un dans leurs régions par rapport aux autres sports en termes de licenciés, de public et de sponsors.  

Vannes est un club très bien géré qui a pu également émergé aussi grâce à la chute du club de foot de Vannes et le développement du rugby à l’ouest avec des passerelles entre chaque club. (La Rochelle TOP 14, Soyaux Angoulême Pro D2, Rennes et Niort N1, Nantes N2)

Vannes comptait 200 sponsors lors de sa montée en Pro D2 ; aujourd’hui, ils sont 700, avec un objectif de 1 000 dans les 3 ans. Cette évolution montre bien l’inertie nécessaire dans ce type de développement.

On peut être ambitieux mais on doit rester patient !

Je pense à titre de comparaison que le club avance dans la bonne direction. Le recrutement plus local et ciblé repose sur des jeunes joueurs déjà compétitifs, avec un vrai potentiel de progression et la capacité de s’inscrire dans le projet à long terme (ex : Crespo, Antunes, Moléana, Ortiz). C’est un choix bien plus pertinent que celui de clubs comme Nice, qui misent sur des trentenaires ayant déjà connu le très haut niveau, moins enclins à s’investir sur la durée et qu’il faudra vite remplacer rapidement.

 

il sera important de réussir à former des joueurs qui pourront devenir des joueurs à part entière de l’équipe première. Il faudra pour cela faire en sorte que les clubs aux alentours progresse créer des synergie et faire vivre un écosystème.

Pour une grosse métropole ou la concurrence locale est plus forte et il faudra que le rugby gagne du terrains sur les autres sports (licencié, public et sponsors) et cela passe par un club établi dans le temps.

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Smegg0 msgpm

Salut,Pour le modèle économique de l'OMR, c'est effectivement un casse-tête. Il n'y a pas de solution universelle, chaque club doit s'adapter à son environnement spécifique. chez nous c'est l'omniprésence du foot. Entre le LOSC, Valenciennes, Dunkerque , Lens pas loin, et tous les clubs amateurs qui drainent l'attention, impossible de faire du rugby le sport phare de la métropole lilloise. Ça influence forcément les possibilités de mécénat : les entreprises locales ont déjà leurs habitudes et leurs partenariats établis avec le foot. Pour un patron d'entreprise, sponsoriser un club de rugby reste plus confidentiel niveau retombées médiatiques et image. En même temps le contexte médiatique autour du rugby n'a jamais été aussi favorable. Le modèle de Vannes marche bien pour eux, mais c'est dans un contexte très particulier où le rugby est devenu central dans l'identité de la ville. Là-bas, être partenaire du RCV, c'est du marketing local efficace. À Lille, on joue dans une autre dimension : plus de concurrence, plus de sports, plus de distractions.Si on vise vraiment la Pro D2 ou le Top 14 dans les 10 ans, il faudrait probablement un modèle hybride : un mécène principal et passionné qui donne le ton et sort le chéquier, complété par un collectif d'investisseurs plus petits. Cette approche semble plus réaliste à notre environnement et moins risquée : le mécène principal apporte la vision et le leadership et une partie notable du financement, tandis que les investisseurs secondaires complètent avec des montants plus modestes mais réguliers. Mais bon, c'est plus facile à dire qu'à faire, et il faudrait déjà voir si ce genre de profils existe dans la région. D'ailleurs, c'est intéressant d'observer ce qui se fait à Chambéry. Ils ont réussi à monter un projet compétitif avec un modèle de budget raisonnable, en misant sur du bon recrutement ciblé et un gros travail de formation. Leur approche semble moins dépendante des gros chèques et plus axée sur l'intelligence sportive et la détection. A voir comment ils vont évoluer cette année face à Nice, Rouen ou Narbonne.  

Sur la question du staff je pense que le club fera comme tout le monde, si tu gagnes pas alors que le club est ambitieux, alors tu pars… les enjeux sont trop importants. 

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RuckMaster0 msgpm

Smegg has written

Salut,Pour le modèle économique de l'OMR, c'est effectivement un casse-tête. Il n'y a pas de solutio...



Ce qui, à mon sens, reflète réellement la maturité d’un club et son véritable potentiel, ce ne sont pas tant les résultats sportifs, aussi encourageants soient-ils, mais sa rentabilité.
Prenons l’exemple de clubs comme Hyères ou Blagnac récemment, ou encore Suresnes qui, après avoir rapidement joué les premiers rôles en Nationale, lutte aujourd’hui pour le maintien avec un budget de 4,5 M€… et un déficit supérieur à 2 M€.

Si Suresnes devait fonctionner uniquement sur une base économique réelle — soit un budget net de 2,5 M€ (le budget annoncé, moins le déficit) — il ne pourrait tout simplement pas se maintenir. Et sans mécène, beaucoup de clubs ne pourraient tout bonnement plus exister.

Le mécénat, tel qu’il est pratiqué aujourd’hui dans le rugby, s’apparente davantage à un financement associatif, proche du modèle amateur. Il est déconnecté de toute logique économique et constitue une perte sèche.
Un club professionnel, lui, doit fonctionner comme une entreprise de spectacle et d’image, capable d’attirer un public et des sponsors désireux d’associer leur nom au sien pour créer de la valeur — et donc générer du revenu.

Il faut bien distinguer le mécène de l’investisseur, ainsi que la manière dont l’argent est injecté ou utilisé.

Prenons Vannes : c’est un club historiquement rentable, ce qui le rend naturellement attractif pour des investisseurs. Ils ont ouvert leur capital à des acteurs locaux pour financer un centre d’entraînement — un investissement dans un actif qui renforce leur compétitivité. C’est un levier de croissance.

À l’inverse, des clubs comme le Stade Français, le MHR, le RCT ou le Racing injectent l’essentiel de leurs ressources dans la masse salariale et le recrutement de stars. C’est de la dépense, pas de l’investissement.
Le déclin du RCT s’explique notamment par un effectif composé de grands noms en fin de carrière, qu’il faut constamment remplacer. Cela nécessite des investissements massifs dans les joueurs, sans garantie de retrouver un "nouveau Wilkinson" sur le marché.

Ajoutons à cela la concurrence d'autres mécènes, l’essor du marché japonais, les contraintes liées aux JIFF, au salary cap… Résultat : l’effectif s’appauvrit.
Mourad Boudjellal a dû vendre le club, car il ne pouvait plus absorber les pertes.
Le Stade Français recherche un co-actionnaire pour combler ses déficits.
Mohed Altrad, quant à lui, projette la construction d’un stade pour générer des revenus complémentaires.

Ces clubs, en raison de leur inefficience budgétaire — induite par un mécénat mal structuré —, ne sont plus compétitifs pour recruter ou conserver leurs meilleurs éléments.
Exemple : le Racing a perdu Camille Chat, Le Garrec, Woki, mais aussi Machenaud, Gomes Sa ou encore Teddy Thomas ces dernières années.
Le MHR, de son côté, récupère des joueurs dont plus personne ne veut, parfois même impliqués dans des affaires judiciaires. Ce n’est bon ni pour l’image, ni pour les sponsors.

À l’inverse, La Rochelle, Toulouse et Bordeaux misent sur la formation, recrutent des jeunes à fort potentiel, les développent, et finissent par attirer les meilleurs. Certains joueurs acceptent même une baisse de salaire pour les rejoindre, car ces clubs offrent des garanties : titres, sélections internationales, revenus annexes via la notoriété.

Un investisseur, selon moi, n’est pas là pour combler indéfiniment un déficit structurel. Il y a forcément un moment où cela atteint ses limites.
Trouver quelqu’un prêt à injecter 1 à 2 M€ par an dans un club qui ne suscite pas un fort engouement localement, c’est illusoire.
Si Toulouse cherchait un mécène demain, aucun problème. Mais même pour des clubs historiques, c’est devenu très compliqué.

Prenons l’exemple de l’OMR : une levée de fonds a été réalisée il y a 2 ou 3 ans pour accélérer l’accession à la Nationale.
Sans cela, il aurait été très difficile d’y parvenir rapidement, surtout en misant uniquement sur la formation.
On a pu recruter, certes, mais l’argent n’a pas toujours été bien investi : beaucoup de joueurs ne sont restés qu’une ou deux saisons.
Trop de turnover, ce qui entraîne des efforts financiers répétés, comme dans les clubs cités plus haut.

Aujourd’hui, nous avons besoin de stabilité.

Les résultats restent importants pour entretenir une dynamique, mais ils doivent servir un projet structurel, qui lui, demande du temps :

Développer le réseau de partenaires : nous comptons un peu plus de 150 partenaires, quand un club comme Dax en affiche 450 pour un budget de 5,5 M€, avec en plus les droits télé et une augmentation de capital de 700 K€ cette année pour combler un déficit structurel.
Si l’objectif est la Pro D2 à court terme, il faut tripler le nombre de partenaires rapidement.
Mais la réalité, c’est que les clubs en Nationale et en Pro D2 sont souvent issus de petites villes ayant déjà atteint leur plein potentiel. Ce n’est pas notre cas : il y a une forte inertie, mais aussi une vraie marge de progression.
L’exemple de Vannes est parlant : +300 partenaires en 3 ans, quand il leur a fallu plusieurs décennies pour atteindre les 300 premiers.

Fédérer le public : le président annonce une moyenne de 3 000 spectateurs cette saison, contre 1 500 l’an passé.
Mais si l’on retire les deux opérations spéciales (qui ont attiré 10 000 spectateurs ), la moyenne sur les autres matchs tourne plutôt entre 1 700 et 1 800.
C’est une progression, certes, mais encore timide quand tu vois que les affluence en TOP 14 et prod 2 sont en forte augmentation.
https://www.lnr.fr/actualite/record-daffluence-historique-dans-les-stades-de-pro-d2-cette-saison-2025

Renforcer la formation

Capitaliser sur les compétences du staff : il faut faire émerger des coachs issus de l’équipe première — ce qui commence déjà à se faire — et les intégrer aussi aux équipes régionales.
Notre région est en retard par rapport au Sud-Ouest, et cela se ressent.

Aujourd’hui, on atteint mécaniquement un plafond. Monter devient de plus en plus difficile. Et non, on ne fera pas mieux chaque année.

Mais comme Toulouse (12e à une époque), La Rochelle, l’UBB ou Vannes, la croissance n’est pas toujours linéaire.
Ces clubs ont fait le choix du temps long.
Les stars du Stade Toulousain sont aujourd’hui les jeunes lancés à 19 ans.
Ugo Mola a été maintenu malgré les critiques : résultat, 5 Brennus et 2 Coupes d’Europe.
O’Gara a survécu à une série de 10 défaites.

Il faudra faire confiance au staff et rester solidaires.
Morgane Champagne fait un bon travail depuis plusieurs années. Penalva a apporté une vraie plus-value. Le nouvel entraîneur arrive d’un club qui jouait le haut de tableau. On peut être confiants.

Si demain, nous obtenons les mêmes résultats, mais avec davantage de joueurs formés au club, un public plus nombreux et plus de partenaires, ce sera déjà un immense pas en avant. Nous sommes clairement sur la bonne voie.

À l’inverse, un club comme Nice, qui a investi plus que beaucoup d’autres, n’a gagné que 7 matchs cette saison. Et même s’ils remontent, je doute qu’ils fassent beaucoup mieux.

Vannes, eux, reviendront plus forts. Parce que leur modèle est sain, structuré, et pensé pour durer.

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guinnessdrinker472 msgpm

Au vu des annonces de départs et de prolongations, il semble que Maselino Paulino ne fasse plus partie de l'effectif. Sauf erreur de ma part, je ne l'ai pas vu sur les photos qui ont été publiées sur la page Facebook du club. En soi, ça ne changerait pas grand chose qu'il parte. Il n'a pas été une plus value pour l'équipe. Et c'était prévisible. 

L'effectif est-il figé tel qu'à ce jour? Ou peut on s'attendre à un “extra”? 

Hâte que ça reprenne. 

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Smegg0 msgpm

Pourtant il est encore dans le groupe et dans le stage en cours sur la côte. Je pense plus à un oubli sur la page fb ou alors il est en partance… affaire à suivre 

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Charcot58 msgpm

RuckMaster has written

Smegg has written

Salut,Pour le modèle économique de l'OMR, c'est effectivement un casse-tête. Il n'y...



Ce qui, à mon sens, reflète réellement la maturité d’un club et son véritable potentiel, ce ne sont pas tant les résultats sportifs, aussi encourageants soient-ils, mais sa rentabilité.
Prenons l’exemple de clubs comme Hyères ou Blagnac récemment, ou encore Suresnes qui, après avoir rapidement joué les premiers rôles en Nationale, lutte aujourd’hui pour le maintien avec un budget de 4,5 M€… et un déficit supérieur à 2 M€.

Si Suresnes devait fonctionner uniquement sur une base économique réelle — soit un budget net de 2,5 M€ (le budget annoncé, moins le déficit) — il ne pourrait tout simplement pas se maintenir. Et sans mécène, beaucoup de clubs ne pourraient tout bonnement plus exister.

Le mécénat, tel qu’il est pratiqué aujourd’hui dans le rugby, s’apparente davantage à un financement associatif, proche du modèle amateur. Il est déconnecté de toute logique économique et constitue une perte sèche.
Un club professionnel, lui, doit fonctionner comme une entreprise de spectacle et d’image, capable d’attirer un public et des sponsors désireux d’associer leur nom au sien pour créer de la valeur — et donc générer du revenu.

Il faut bien distinguer le mécène de l’investisseur, ainsi que la manière dont l’argent est injecté ou utilisé.

Prenons Vannes : c’est un club historiquement rentable, ce qui le rend naturellement attractif pour des investisseurs. Ils ont ouvert leur capital à des acteurs locaux pour financer un centre d’entraînement — un investissement dans un actif qui renforce leur compétitivité. C’est un levier de croissance.

À l’inverse, des clubs comme le Stade Français, le MHR, le RCT ou le Racing injectent l’essentiel de leurs ressources dans la masse salariale et le recrutement de stars. C’est de la dépense, pas de l’investissement.
Le déclin du RCT s’explique notamment par un effectif composé de grands noms en fin de carrière, qu’il faut constamment remplacer. Cela nécessite des investissements massifs dans les joueurs, sans garantie de retrouver un "nouveau Wilkinson" sur le marché.

Ajoutons à cela la concurrence d'autres mécènes, l’essor du marché japonais, les contraintes liées aux JIFF, au salary cap… Résultat : l’effectif s’appauvrit.
Mourad Boudjellal a dû vendre le club, car il ne pouvait plus absorber les pertes.
Le Stade Français recherche un co-actionnaire pour combler ses déficits.
Mohed Altrad, quant à lui, projette la construction d’un stade pour générer des revenus complémentaires.

Ces clubs, en raison de leur inefficience budgétaire — induite par un mécénat mal structuré —, ne sont plus compétitifs pour recruter ou conserver leurs meilleurs éléments.
Exemple : le Racing a perdu Camille Chat, Le Garrec, Woki, mais aussi Machenaud, Gomes Sa ou encore Teddy Thomas ces dernières années.
Le MHR, de son côté, récupère des joueurs dont plus personne ne veut, parfois même impliqués dans des affaires judiciaires. Ce n’est bon ni pour l’image, ni pour les sponsors.

À l’inverse, La Rochelle, Toulouse et Bordeaux misent sur la formation, recrutent des jeunes à fort potentiel, les développent, et finissent par attirer les meilleurs. Certains joueurs acceptent même une baisse de salaire pour les rejoindre, car ces clubs offrent des garanties : titres, sélections internationales, revenus annexes via la notoriété.

Un investisseur, selon moi, n’est pas là pour combler indéfiniment un déficit structurel. Il y a forcément un moment où cela atteint ses limites.
Trouver quelqu’un prêt à injecter 1 à 2 M€ par an dans un club qui ne suscite pas un fort engouement localement, c’est illusoire.
Si Toulouse cherchait un mécène demain, aucun problème. Mais même pour des clubs historiques, c’est devenu très compliqué.

Prenons l’exemple de l’OMR : une levée de fonds a été réalisée il y a 2 ou 3 ans pour accélérer l’accession à la Nationale.
Sans cela, il aurait été très difficile d’y parvenir rapidement, surtout en misant uniquement sur la formation.
On a pu recruter, certes, mais l’argent n’a pas toujours été bien investi : beaucoup de joueurs ne sont restés qu’une ou deux saisons.
Trop de turnover, ce qui entraîne des efforts financiers répétés, comme dans les clubs cités plus haut.

Aujourd’hui, nous avons besoin de stabilité.

Les résultats restent importants pour entretenir une dynamique, mais ils doivent servir un projet structurel, qui lui, demande du temps :

Développer le réseau de partenaires : nous comptons un peu plus de 150 partenaires, quand un club comme Dax en affiche 450 pour un budget de 5,5 M€, avec en plus les droits télé et une augmentation de capital de 700 K€ cette année pour combler un déficit structurel.
Si l’objectif est la Pro D2 à court terme, il faut tripler le nombre de partenaires rapidement.
Mais la réalité, c’est que les clubs en Nationale et en Pro D2 sont souvent issus de petites villes ayant déjà atteint leur plein potentiel. Ce n’est pas notre cas : il y a une forte inertie, mais aussi une vraie marge de progression.
L’exemple de Vannes est parlant : +300 partenaires en 3 ans, quand il leur a fallu plusieurs décennies pour atteindre les 300 premiers.

Fédérer le public : le président annonce une moyenne de 3 000 spectateurs cette saison, contre 1 500 l’an passé.
Mais si l’on retire les deux opérations spéciales (qui ont attiré 10 000 spectateurs ), la moyenne sur les autres matchs tourne plutôt entre 1 700 et 1 800.
C’est une progression, certes, mais encore timide quand tu vois que les affluence en TOP 14 et prod 2 sont en forte augmentation.
https://www.lnr.fr/actualite/record-daffluence-historique-dans-les-stades-de-pro-d2-cette-saison-2025

Renforcer la formation

Capitaliser sur les compétences du staff : il faut faire émerger des coachs issus de l’équipe première — ce qui commence déjà à se faire — et les intégrer aussi aux équipes régionales.
Notre région est en retard par rapport au Sud-Ouest, et cela se ressent.

Aujourd’hui, on atteint mécaniquement un plafond. Monter devient de plus en plus difficile. Et non, on ne fera pas mieux chaque année.

Mais comme Toulouse (12e à une époque), La Rochelle, l’UBB ou Vannes, la croissance n’est pas toujours linéaire.
Ces clubs ont fait le choix du temps long.
Les stars du Stade Toulousain sont aujourd’hui les jeunes lancés à 19 ans.
Ugo Mola a été maintenu malgré les critiques : résultat, 5 Brennus et 2 Coupes d’Europe.
O’Gara a survécu à une série de 10 défaites.

Il faudra faire confiance au staff et rester solidaires.
Morgane Champagne fait un bon travail depuis plusieurs années. Penalva a apporté une vraie plus-value. Le nouvel entraîneur arrive d’un club qui jouait le haut de tableau. On peut être confiants.

Si demain, nous obtenons les mêmes résultats, mais avec davantage de joueurs formés au club, un public plus nombreux et plus de partenaires, ce sera déjà un immense pas en avant. Nous sommes clairement sur la bonne voie.

À l’inverse, un club comme Nice, qui a investi plus que beaucoup d’autres, n’a gagné que 7 matchs cette saison. Et même s’ils remontent, je doute qu’ils fassent beaucoup mieux.

Vannes, eux, reviendront plus forts. Parce que leur modèle est sain, structuré, et pensé pour durer.

Sans critique aucune, sur quelle base peux-tu dire que Pénalva à apporté une vraie plus-value? Il est vrai qu’il a la carrure d’un manager (on l’a vu avec feu RHCC) mais je voulais savoir si ce sont les méthodes d’entraînement ou autre qui te permettent de confirmer le propos.

Par ailleurs, sur un tout autre sujet, je trouve, à mon sens que la communication du club est vraiment du niveau federale. Quand on regarde Bourk avec leur inside et la vidéo de la vie du groupe, quand on regarde Suresnes qui propose des bons formats vidéos et quand on voit aussi des clubs comme le Stade Langonnais ou Orléans voire même le XV du Corsaire, on peut se dire qu’on a besoin d’un peu plus de piquant pour attirer du monde et des partenaires. 

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