Si proches et si loins…
Scénario différent cette fois, mais le refrain est le même. Avec un sentiment paradoxal : encore une grosse écurie de top 14 que l'on est capables d'accrocher, mais contre laquelle on perd, en ne le devant qu'à nous-mêmes. Dans l'absolu, quand on sait d'où l'on vient, et avec notre effectif actuel, c'est déjà un bel exploit dont on aurait pas osé rêver il y a 4-5 ans. Mais échouer si près est toujours frustrant…
Concernant les occasions de 3 points non pris en fin de match, je ne serais pas aussi catégorique. En effet, on aurait pu recoller voire dépasser l'adversaire au tableau d'affichage, mais on s'exposait aussi à être sous la pression de Clermont pendant les dernières minutes du match. Prendre la touche est aussi un moyen de faire tourner le chrono (à condition d'être précis) et de se donner de l'air en cas d'essai transformé…
Compte tenu de la fébrilité dont on peut faire preuve et de la pression que l'on a sur les épaules, on peut comprendre que les joueurs préfèrent jouer dans le camp adverse plutôt que dans leurs 20m.