Je pense qu'on analyse trop les matchs en fonction du résultat. Souvent ça se joue à rien (je pense au contre de Symons, par exemple). On a gagné cette saison (et les précédentes) des matchs bien pire, on en a aussi perdu en étant meilleur.
Comme pas mal de défaites contre des équipes chevronnées ou fortes (on se souviendra les saisons précédentes de Grenoble, USAP, Biarritz) on n'arrive pas à creuser l'écart et on sent l'adversaire revenir petit à petit...... manque pas grand chose. Un jour, ça viendra.
J'ai plutôt aimé Gratien aussi hier.